5.11.06

La Guerra del Francès a Tarragona

Llegeixo atentament a la nostra Viquipèdia catalana,
La Guerra del Francès o Guerra de la Independència Espanyola fou un conflicte bèl.lic entre Espanya i França que s'inicia el 1808 amb l'entrada de les tropes napoleòniques, i que conclou el 1814, amb el retorn de Ferran VII al poder.

I pel que fa a Tarragona,
A finals de Juny de 1811, cau Tarragona, després que el marquès de Campoverde abandonés la ciutat amb l'excusa d'anar a cercar més tropes per defensar la ciutat.

Després de profunditzar sobre aquest tema, és un honor per a nosaltres publicar una de les poques reminiscències d'aquella època i que encara conviuen entre nosaltres:
la guillotina
Els nostres amics francesos es van deixar una guillotina a la Plaça del Rei (quina casualitat tot plegat!)...

12 comentaris:

robertus aquileus ha dit...

Ja és un clàssic a Tarragona, la foto del turista agenollat posant el cap en aquests ferros. Jo crec que és una tècnica de marketing copiada del Far West de Port Aventura. A la plaça del Rei de Tarragona hi ha una guillotina, ja, ja, què revolucionar que queda.

Cèsar Llamborda ha dit...

A la capçalera del circ hem detectat una segona guillotina!!! Les masses estan que trinen

Anònim ha dit...

Teniu raó! No se m'havia acudit mai! Quanta subtilesa!

Anònim ha dit...

Para que sirve realmente ese anuncio o "guillotina" y además quizás tambien se fijen que en ese lugar también hay una especie de tablones de hierro bastante descuidados, y es un lugar precioso y lleno de turistas, deberían tener más gusto.

Cristina

Anònim ha dit...

Efectivament, Cristina, unes magnífiques planxes de ferro rovellat on, estranyament, no s'hi ha tallat el cap encara cap nen dels que juguen sovint per allí.

Jaume ha dit...

Que treguin les guillotines ! DONEN PENA, estan brutes i fan mal a la vista

Anònim ha dit...

Les Français découvrent la guillotine. Un philanthrope oublié

Né à Saintes en 1738, l'heureux docteur Joseph-Ignace Guillotin est un franc-maçon et un philanthrope bon teint.

Il s'expose à la reconnaissance de ses concitoyens en publiant en 1788 la «Pétition des six corps des marchands de Paris», où il demande le doublement du nombre de députés du tiers état et le vote par tête aux états généraux de 1789.

Élu député à la Constituante au début de la Révolution, il siège au Comité de mendicité et tente mais en vain de réformer les hôpitaux. Sous l'Empire, il diffuse en France la vaccination de la variole et met en oeuvre le premier programme de Santé publique.

Le 28 novembre 1789, le docteur Joseph Guillotin présente aux députés de l'Assemblée constituante une machine destinée à la décapitation des condamnés et conçue par le chirurgien Antoine Louis, secrétaire perpétuel de l'Académie de chirurgie.

Inspirée d'un dispositif déjà connu en Italie, elle comporte un tranchoir glissant entre deux montants en bois. Elle assure selon ses promoteurs une mort immédiate et sans souffrance, à la différence de la décapitation à la hache ou à l'épée (la «décollation», privilège des nobles), de la pendaison, de la roue ou, pire, de l'écartèlement.

Selon le docteur Guillotin, philanthrope et député du tiers état de Paris, sa machine doit introduire l'égalité de tous les citoyens face à la peine capitale. «Les délits du même genre seront punis par le même genre de peine, quels que soient le rang et l'état du coupable», écrit-il dans un projet de loi.

Le 3 juin 1791, l'Assemblée constituante, sur une proposition du député Le Peletier de Saint-Fargeau, édicte que «tout condamné à mort aura la tête tranchée». À noter que les députés repoussent une suggestion visant à abolir la peine de mort, émanant de... Maximilien de Robespierre !

Dans la foulée, l'Assemblée demande au docteur Guillotin et au chirurgien Louis d'améliorer leur machine à couper les têtes. Antoine Louis perfectionne la machine avec le concours d'un mécanicien allemand, Tobias Schmidt. Il remplace en particulier le couperet en forme de croissant par un couperet en forme de trapèze. L'idée viendrait, dit-on, du roi Louis XVI, habile serrurier de son état.

La machine est essayée à Bicêtre sur des moutons et des cadavres. Un voleur de grand chemin, Nicolas-Jacques Pelletier, en fait les frais pour la première fois le 25 avril 1792.

La machine est d'abord appelée «louisette» ou «louison». Puis, les journalistes parlementaires, mécontents du docteur Guillotin qui, à l'Assemblée, en sa qualité de questeur, leur demandait de bien se tenir, la baptiseront «guillotine», non sans s'attirer les protestations de l'intéressé. Dans l'argot des rues, la machine sera aussi surnommée le «rasoir national» ou la «Veuve».

Pendant la Grande Terreur, en 1793 et 1794, près de 20.000 innocents auront à la connaître. Elle recueillera en France un vif succès jusqu'au 29 juin 1939, date à laquelle les exécutions cessent d'être publiques. La dernière exécution remonte au 10 septembre 1977.

La peine de mort est abolie en France le 9 octobre 1981.

Notons aussi que la dernière exécution politique remonte en France au 11 mars 1963. La victime, Jean Bastien-Thiry, fut non pas guillotinée mais fusillée, comme pour mieux démontrer le caractère particulier de son acte.

Anònim ha dit...

com flipu amb el nivellàs cultural que es veu per aquí...

Anònim ha dit...

¿monumento a la pena de muerte en Tarragona? Que bestias.

Anònim ha dit...

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